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Rapprochement facture, bon de commande et bon de livraison : quelle quantité fait foi ?
Le bon de livraison et la réception ne prouvent pas toujours la même quantité. Préservez les sources avant de décider ce que la facture peut couvrir.
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Le rapprochement facture, bon de commande et bon de livraison sert à vérifier que ce qui est facturé correspond à l’achat convenu et à la livraison documentée. Pour les équipes achats et finance, il doit surtout rendre l’écart compréhensible avant validation.
Le bon de livraison ne remplace pas toujours la réception interne. Il peut décrire ce que le fournisseur a expédié, alors que votre équipe constate une quantité différente ou des produits endommagés.
Chaque document répond à une question différente
Le bon de commande décrit l’achat approuvé : références, quantités et conditions. Le bon de livraison décrit l’expédition ou la remise. La réception confirme ce que l’entrepôt a constaté. La facture exprime ce que le fournisseur demande de payer.
Si votre processus prévoit une inspection, conservez aussi la quantité acceptée. Oracle distingue le rapprochement à trois éléments, avec réception, de celui qui ajoute l’acceptation après inspection.
Ce vocabulaire aide à choisir la bonne base de contrôle. Il ne fixe pas à lui seul votre politique de paiement.
Cas réel Autohaus Frisch / Michelin : 20 commandés, un article à traiter
Kaliits a travaillé sur un cas réel chez Autohaus Frisch impliquant Michelin : 20 articles commandés, avec un article endommagé ou manquant. Ce cas a été confirmé par Mehdi Kourchal le 4 octobre 2026 ; il ne s’agit pas d’un scénario imaginé.
Ce cas montre pourquoi la quantité commandée ne suffit pas. La réception et la facture doivent être examinées pour comprendre ce que l’exception change dans la décision.
Un article manquant concerne ce qui est arrivé. Un article endommagé peut être présent, mais demander une décision d’acceptation distincte. Le constat de réception ou d’inspection doit établir la situation ; le workflow ne doit pas remplacer cette preuve par une quantité supposée.
Le prix, la quantité facturée exacte et la correction finale ne sont pas précisés ici. La preuve porte sur un problème opérationnel réel traité par Kaliits, sans montant récupéré ni résultat d’approbation automatique inventé.
Le contrôle qu’OCRAgent peut effectuer
Le rapprochement de factures d’OCRAgent compare des lignes extraites avec des lignes de commande et des données de réception. Il peut signaler un article non rapproché, un écart de prix hors tolérance et une quantité facturée supérieure à la quantité reçue enregistrée.
Le calcul est déterministe après extraction. La qualité du rapprochement dépend des références, des unités et de l’identification des lignes. Deux descriptions proches ne suffisent pas à prouver qu’il s’agit du même article.
Kaliits définit les données de référence et le parcours de revue. L’intégration d’une quantité acceptée, les livraisons partielles cumulées et les retours nécessitent des contrôles explicitement testés. Le rapprochement de base ne prouve pas que ces cas sont tous déjà couverts.
Une tolérance doit être décidée, puis vérifiée
Définissez les règles de prix, d’arrondi et d’unité avec les responsables. Un carton de six pièces ne peut être converti automatiquement que si cette correspondance est approuvée.
La tolérance par défaut d’un composant logiciel n’est pas votre règle métier. Le pilote doit tester un écart inférieur, égal et supérieur à la limite choisie.
Conservez aussi la révision de commande utilisée et les réceptions précédentes. Une livraison partielle ne doit pas écraser l’historique ou fermer artificiellement le solde ouvert. Lire le guide sur les livraisons partielles.
Montrer la prochaine décision avec les sources
Un dossier utile présente la ligne, les quantités, le calcul, les pièces et le responsable. La réception confirme les faits physiques ; les achats traitent la demande fournisseur ; la finance garde la décision autorisée.
Le cas Autohaus Frisch / Michelin présenté ici est réel et Kaliits y a travaillé. La démonstration achats interactive utilise des valeurs d’affichage distinctes pour expliquer les règles ; elles ne constituent pas les documents originaux du client. Les résultats Smatch et Wawa concernent d’autres workflows.
Mesurer le temps de revue sans inventer le ROI
Comptez la recherche des pièces, le contrôle des lignes, les corrections et la préparation des demandes. Mesurez séparément l’attente d’une réponse fournisseur.
Hypothèse illustrative : soixante exceptions mensuelles traitées en cinq minutes au lieu de douze libèrent sept heures. Valorisez-les avec votre coût réel, puis déduisez les coûts du pilote et de fonctionnement. Un montant contesté ne devient un bénéfice qu’après un résultat documenté.
Commencer par un écart récurrent
Consultez le contrôle des écarts achats, réception et facture, puis examinez la démonstration.
Tester notre rapprochement documentaire. Décrivez un écart récurrent, votre logiciel, les pièces disponibles et la personne qui décide. Le premier échange permet d’identifier les preuves et cas de test d’un pilote limité, ou une solution plus simple dans l’ERP existant.
