MÉTHODE • DE LA PREUVE À L’ACCEPTATION

Construire moins. Vérifier davantage.

Un workflow utile n’est pas une démonstration d’IA. C’est un système borné, observable et transmissible que l’équipe peut accepter ou refuser sur des critères écrits.

LES ÉTAPES

Cinq décisions avant de parler de résultat.

Diagnostic du dernier cas réel

Nous suivons une occurrence récente du début à la fin : entrées, personnes, outils, règles, décisions, erreurs et résultat.

Baseline et décision de cadrage

Nous retenons une mesure et un périmètre. Si le processus doit d’abord être simplifié, le projet s’arrête avant le développement.

Construction du pilote

Le workflow est développé autour d’exemples approuvés, d’accès minimaux et de points de validation explicites.

Tests d’acceptation

L’équipe teste les cas normaux, les informations manquantes et les erreurs attendues avant d’accepter la livraison.

Transfert et corrections

La documentation, les responsabilités et le fonctionnement des exceptions sont remis à l’équipe, avec trente jours de corrections.

FIABILITÉ OPÉRATIONNELLE

Le workflow doit savoir quand s’arrêter.

Les garde-fous font partie de la solution. Ils ne sont pas ajoutés après le développement.

Humain dans la boucle

Une personne autorisée valide les communications et décisions qui engagent l’entreprise.

Accès minimal

Le workflow ne reçoit que les permissions nécessaires au périmètre accepté.

Défaillance visible

Une erreur doit être journalisée et orientée vers une action humaine, jamais masquée.

CRITÈRES D’ACCEPTATION

La réussite est écrite avant le code.

  • Cas normaux que le workflow doit traiter
  • Informations qu’il doit refuser ou signaler
  • Temps, erreur ou suivi à mesurer
  • Personnes autorisées à approuver
  • Comportement attendu en cas d’échec
  • Conditions de remise et de correction

PREMIÈRE ÉTAPE

Montrez le dernier dossier traité.

Commencez par le processus tel qu’il fonctionne aujourd’hui, même s’il est imparfait.

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